Insécurité à vélo :
un frein à la pratique ?

C’est Émilie TORGEMEN, du journal LE PARISIEN         , qui nous parle de ce phénomène de manque de sécurité qui évolue au fil des années en France.

 

Cette crainte entre usagers est donc malheureusement synonyme de cohabitation difficile sur les routes.

 

Ce sentiment a pour cause de nombreux problèmes ou de mauvaises habitudes prises par l’ensemble des pratiquants de la route. 

 

Tous sont concernés par ces mauvaises habitudes comme par exemple le fait que le « sas vélo » ne soit pas toujours respecté, avec 66% des motards et 32 % des automobilistes qui reconnaissent l’emprunter alors que celle-ci devrait exclusivement servir aux cyclistes !

 

 

Vous est-il déjà arrivé d’utiliser votre téléphone en roulant même pour regarder une seule notification ?

 

Cette fâcheuse (…et très dangereuse) habitude n’est plus « réservée » qu’aux automobilistes (…qui sont tout de même plus de la moitié à manipuler régulièrement leur téléphone au volant…) car 32 % des cyclistes reconnaissent avoir déjà utiliser leur portable en roulant. 

De plus, d’autres routines à bannir sont présentes chez les usagers de la route... des cyclistes craignant d’être sur la route, au milieu de voitures, bus et autres camions, empruntent de plus en plus les trottoirs pour se sentir davantage en sécurité…. Ce qui, en plus d’être complétement interdit, engendre de l’insécurité auprès des piétons… on assiste donc à un « transfert d’insécurité » !  

 

Le phénomène de la « portière qui s’ouvre juste devant soi » fait également partie des craintes que l’on peut avoir lorsque l’on circule en zone urbaine. Même si certains réflexes d’automobilistes pourraient drastiquement faire baisser le nombre d’accidents (…comme le fait d’ouvrir sa portière de la main droite…) on ne rappellera jamais assez qu’il est extrêmement important pour un cycliste de voir et d’être vu !

 

 

 

 

 

On constate également que le manque de connaissance du code de la route entraine aussi des conflits routiers. Prenons cette fois l’exemple des fameux « M12 » qui permettent aux cyclistes de transformer un feu rouge en « cédez le passage » dans certaines conditions. De nombreux automobilistes ne connaissant pas forcément cette règle n’hésitent pas à « interpeller » plus ou moins vigoureusement des cyclistes alors que ceux-ci sont dans leur droit. 

 

L’article fait également mention d’un point plutôt surprenant, à savoir que l‘insécurité n’est pas la chasse gardée des grandes métropoles. En effet, 63 % des pratiquants en zone rural ont cette appréhension soit encore plus que chez les pratiquants des villes où ils sont déjà 59 %. 

 

Cocoric… aaaahhh !

 

Pour comparer avec nos voisins, ce sentiment d’insécurité des cyclistes est nettement plus présent en France (40 %) que chez nos voisins européens où la moyenne est de 20 % avec en haut du podium les Pays-Bas qui n’ont que 4 % de pratiquants se sentant stressés dans leurs déplacements à vélo.

 

Alors, l’insécurité serait-elle un frein à la pratique ? 

 

En fait, la réponse est plus complexe qu’elle en a l’air…. Car en effet, des études ont prouvé que plus le nombre de pratiquants était important, moins le sentiment d’insécurité était présent. C’est ce que l’on appelle l’effet « peloton ».  

 

Mais pour amorcer ce phénomène, il est donc essentiel que chaque cycliste puisse individuellement se sentir davantage protégé et c’est pourquoi nous avons à cœur chez VISAIA BIKE de développer des équipements de sécurité pour la mobilité active. 

 

Notre premier produit QLÏR, le rétroviseur-clignotant pour vélos et trottinettes, permet par exemple à chaque pratiquant de voir et d’être vu. Nous l’avons imaginé et conçu pour qu’il soit le plus efficace et pratique afin qu’il soit un vrai allié de votre sécurité au quotidien et en plus… il est fabriqué en France !

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